Soyez les bienvenus au remarquable espace d´oeuvre collective des élèves de français de l´École de langues de Mérida.
jeudi 8 janvier 2015
samedi 20 décembre 2014
lundi 8 décembre 2014
mercredi 3 décembre 2014
'Comme un chef': une sacrée bonne comédie savoureuse signée Daniel Cohen et présentée par Judith Pereira, notre auxiliaire de conversation.
La veine des films culinaires n'est pas encore épuisée!
En France on arrive à faire de bonne recette…
Un vrai délice ce film de Daniel Cohen!
À savourer!
Top pour se détendre!
TITRE : Comme un chef
RÉALISATION : Daniel Cohen
PRODUCTION : Gaumont
SCÉNARIO : Daniel Cohen, Olivier Dazat
GENRE : Comédie
PHOTO : Robert Fraisse
SON : Lucien Balibar
COMPOSITEUR : Nicola Piovani
CHEF COSTUMIER : Emmanuelle Youchnowski
ACTEURS : Michaël Youn (Jacky Bonnot), Jean Reno (Alexandre Lagarde), Raphaëlle Agogué (Beatrice), Julien Boisselier (Stanislas Matter), Salomé Stévenin (Amandine), Serge Larivière (Titi), Issa Doumbia (Moussa), Bun Hay Mean (Chang)...
DURÉE : 85 min.
ANNÉE DE PRODUCTION : 2012
RÉCOMPENSES : 1 prix et 4 nominations. Le film a été sélectionné dans plusieurs festivals internationaux à travers le monde.
FILM CLASSÉ : Tous publics
SYNOPSIS :
L'histoire est celle d'un jeune talent, indiscipliné, embauché par un grand chef étoilé pour relancer sa cuisine menacée par un chef d'entreprise arrogant, adepte de cuisine moléculaire qui tente de désacraliser la grande cuisine française en privilégiant la modernité au bon goût.
BANDE ANNONCE:
Si vous souhaitez passer un bon moment saupoudré de bons éclats de rires, un conseil :
ALLEZ VOIR “COMME UN CHEF” !
Le rire est au rendez-vous!
Voilà un film qui mérite largement les 3 étoiles de l'affiche.
Gourmande comédie rafraîchissante, sucrée, comestible et appétissante où le duo inédit Jean Reno&Michaël Youn fonctionne à merveille. Quel régal de voir la cuisine bien "revisitée" dans une comédie divertissante, assez drôle, grâce au tandem étincelant Jean Reno & Michael Youn, un duo de fou dans des rôles qui leur collent bien à la peau! Un film étoiles sur la cuisine plutôt digeste servi par de bons acteurs !
Les plats font saliver. Cela vous donnera peut-être envie de cuisiner de bons plats ainsi que de faire des gâteaux afin de les déguster... Miam!
Laissez-vous tenter. Cette comédie exquise vous donnera faim de la voir et de la revoir.
Foncez voir ce film sur fond moelleux, fondant et croquant!
Sentiments et humour sont à la clef.
Croyez-vous que ça vaut le coup d' aller le voir?
Avant de juger il faudrait peut-être aller le voir!
Vous allez vous régaler!
Un film français assez accrochant qui nous ouvre l’appétit!!!
À voir absolument !!!
Nous remercions infiniment Judith pour sa présentation !
samedi 29 novembre 2014
L’ALGÉRIE À L’HONNEUR
Nos élèves ont dû parler, pendant les journées de novembre consacrées à l’Algérie devant la classe, d´un sujet en rapport direct avec le pays à l’honneur. Ils ont fait une petite présentation orale accompagnée de matériel élaboré.
Cette activité leur a permis d’ouvrir leurs horizons vers d’autres cultures, d’éveiller leur curiosité et leur esprit de recherche, de travailler la compréhension écrite et orale pendant leurs enquêtes et d’exercer leur expression orale lors de la présentation en classe.
Voici le résultat de tous leurs efforts et recherches:
Cette activité leur a permis d’ouvrir leurs horizons vers d’autres cultures, d’éveiller leur curiosité et leur esprit de recherche, de travailler la compréhension écrite et orale pendant leurs enquêtes et d’exercer leur expression orale lors de la présentation en classe.
Voici le résultat de tous leurs efforts et recherches:
Polémique autour des films de Rachid Bouchareb
"INDIGÈNES": QUAND L’HISTOIRE ET LA FICTION S’AFFRONTENT
Indigènes (Days of glory), de Rachid Bouchareb, sorti en 2006, avec Djamel Debbouze, Samy Nacéri, Roschdy Zem et Sami Bouajila, retrace le débarquement d’août 1944 en Provence. Ce 15 août, une armée composée d’un grand nombre de soldats issus des colonies françaises entame une percée en Méditerranée, qui obligera l’armée allemande à s’employer sur un troisième front.
Le cinéma a-t-il pour rôle de présenter l’histoire dans son ensemble?
À savoir: La puissance d’un film
Suite au visionnement d ’Indigènes, le président Chirac a annoncé qu’il souhaitait réparer un oubli de la France en revalorisant les pensions de ces anciens combattants, ce à quoi ils avaient espéré depuis 60 ans!
"HORS-LA-LOI": UN FILM "ANTI-FRANÇAIS?
Hors-la-loi, sorti en 2010, revient sur le massacre de Sétif, commis en Algérie française en mai 1945. Film ravivant les rancoeurs et les haines liées à la guerre d'Algérie.
1200 personnes ont manifesté à Cannes contre le film Hors la loi, s'agissant pour les manifestants de rendre hommage aux victimes françaises de la guerre d'Algérie.
Présentation orale faite par Mª Eulalia Gonzalez et Mª Luisa Montejano, élèves de la 1ère année du Niveau Intermédiaire.
Dates historiques
- 25 septembre: Journée nationale d´hommage aux Harkis.
Présentation orale faite par Jesus German Ortuño, élève de la 2ème année du Niveau Avancé.
Chirurgie esthétique en Algérie
Le tourisme médical, phénomène croissant
Forfaits pour un séjour touristique et une opération chirurgicale.
Présentation orale faite par Francisco Javier Hierro, élève de la 1ère année du Niveau Intermédiaire.
Imperdonnables ces décapitations monstrueuses, ces crimes lâches et abjects de barbares sanguinaires!
Un groupe terroriste, Jund al-Khilafa, lié aux jihadistes de l'Etat islamique (EI) a annoncé, dans une vidéo postée le mercredi 24 septembre 2014, avoir décapité un touriste français, Hervé Gourdel, guide de haute montagne de 55 ans, enlevé le dimanche soir à Tizi Ouzou, à 110 km à l'est d'Alger, en Algérie, dans la région montagneuse de Kabylie pendant qu'il effectuait une randonnée. Ce groupe terroriste algérien avait menacé le lundi de l'exécuter si la France n'arrêtait pas dans les 24 heures ses frappes aériennes contre l'EI en Irak. Cet ultimatum a été rejeté le mardi par le président François Hollande.
A savoir:
Le gouvernement algérien a renforcé les mesures de sécurité, notamment dans la capitale Alger. Toutefois le risque d’attentats terroristes sur l’ensemble du territoire ne peut pas être écarté. Le risque d'enlèvement existe dans tout le pays. La Kabylie reste encore un théâtre d'opérations de groupes armés islamistes et il y a des gens qui vont y faire du tourisme alors qu´il est déconseillé d’entreprendre en Kabylie des voyages touristiques.
L´armée algérienne est sûrement parvenue à éradiquer le terrorisme en Algérie, toutefois, il reste toujours de mauvais grains.
Que faire contre le fanatisme et la barbarie de ces bourreaux?
Que faire pour éradiquer cette menace globale et constante, cette folie meurtrière, ce fléau? Comment maîtriser ce phénomène si cruel, cette sauvagerie?
Présentation orale faite par Diana Madrigal, élève de la 1ère année du Niveau Intermédiaire.
La littérature féminine algérienne
Peut-on librement s’exprimer en Algérie? Est-il difficile d'écrire en Algérie ?
Être une femme écrivain en Algérie, en quoi ça consiste?
Les écrivaines algériennes prennent une place considérable parmi leurs contemporains pour dire le destin de leur pays, celui des femmes algériennes:
- Maïssa Bey, auteur de "Au commencement était la mer"(1997).
- Ahlem Moustaghanemi, la seule femme écrivain algérienne à écrire en arabe et à être traduite en anglais. Auteur de la trilogie "Mémoires de la chair", "Le chaos des sens" et "Le noir te va si bien". Femme écrivain la plus lue dans le monde arabe.
- Djamila Debèche, une écrivaine algérienne oubliée.
- Assia Djebar, écrivaine académicienne.
- Zoulikha Saoudi, écrivaine au destin tragique, pionnière de la littérature féminine algérienne.
- Malika Mokeddem, romancière algérienne d'expression française, appartenant à la nouvelle génération.
- Yamina Mechakra, auteur d’un véritable chef-d’œuvre avec “La Grotte éclatée” (éditions Sned, Alger, 1979), dans laquelle on peut cerner l’écriture mechakrienne.
- Fadhma Aït Mansour Amrouche qui a vécut un véritable roman de fleuve.
Présentation orale faite par Estefania Montero, élève de la 1ère année du Niveau Intermédiaire.
Sites inscrits au patrimoine mondial en Algérie
- Casbah d'Alger
- Djemila
- Kalâa des Béni Hammad
- Timgad
- Tipasa de Maurétanie
- Vallée du Mzab
- Parc culturel du Tassili
Présentation orale faite par Mª Inmaculada Sanchez , élève de la 1ère année du Niveau Intermédiaire.
Présentation orale faite par Mª Angeles García, élève de la 2ème année du Niveau Avancé.
Khenchela, ville d´Algérie
Judith, notre auxiliaire de langue, nous a présenté Khenchela, la ville natale d´une de ses meilleures amies qui nous a envoyé le témoignage de son père qui a connu la guerre d´Algérie.
Présentation orale faite par Judith Pereira, notre auxiliaire de langue.
La musique raï
Khaled, le "Roi du Raï". Grâce à lui la musique raï a connu de nombreux changements par l'intégration d'instruments occidentaux tels que la guitare, la basse, le synthétiseur et le saxophone.
Faudel, "Le Petit Prince du raï".
Écoutez ces 2 chanteurs et la musique raï en sa plus belle forme: Concert 123 soleil.
Voici la présentation sur la guerre d´Algérie faite par un élève de la 1ère année du Niveau Avancé, Constantino González Duque.
Et pour finir voici quelques présentations faites par des élèves de la 2ème année du Niveau Élémentaire.
La ville d´Alger présentée par Marisa Campesino Bilbao.
La musique d'Algérie présentée par María Álvarez Sampé.
La robe de mariée de Tlemecen présentée par Mª Jesús Hernández del Olmo.
Les pâtisseries algériennes présentées par Ana Mª Carroza Pacheco.
Les symboles d'Algérie: le drapeau et les armoiries, présentés par Enrique González Carroza.
Yves Saint Laurent présenté par Emilia Carques Fuente.
Tony Gatlif présenté par Sandra González López.
Nous remercions infiniment tous ceux qui ont rendu possible cette activité et tous ceux qui y ont participé.
samedi 10 mai 2014
Le Paris du baron Haussmann
Publié par Francisco Luis Hidalgo Rodríguez, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année.
samedi 3 mai 2014
"Allez, viens, on s´en va ! Larguons les amarres ! On se taille ! On se tire ! C´est nul ici !"
Regardez le lipdub réalisé dans notre ancien établissement.
Le make off est à voir aussi. Il est très drôle !
Au cas où vous auriez eu des problèmes à lire la pancarte la voici ci-dessous :
Et des photos pour terminer en beauté!
Et des photos pour terminer en beauté!
J´espère que vous ne vous lasserez pas de les regarder!
Nous remercions infiniment les profs et les élèves du Département de l´image et du son du lycée Extremadura de Mérida pour avoir réalisé le tournage du lipdub.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui ont participé à ce lipdub!
lundi 14 avril 2014
CONCOURS DE MICRONOUVELLES
Voici les micronouvelles des élèves qui ont décidé de
participer cette année au concours de MICRONOUVELLES proposé par le Département
de Français.
“MA FENÊTRE”
À côté de ma fenêtre
il y a un oiseau, il ne chante pas. Est-ce qu´il est mort? Je l´ai vu s´y poser
une nuit quand je dormais. Il était blanc avec des yeux bleus et rouges. Tous
les matins je l´attends, mais je n´écoute rien, alors je me demande: “quand mon
oiseau bleu, blanc, rouge chantera? ”
Auteur: Pedro
Torres Pérez, élève de 1ère année du Niveau
Intermédiaire.
LA VISITE
Ce week-end son mari travaillait à Rennes ; Cécile voulut lui faire
une surprise pour son anniversaire. Elle partit de son petit village à huit
heures et quand elle arriva chez lui, il n´y était pas ; Cécile
l’attendit ; « où est-il ? » pensa-t-elle. Après six
heures, il arriva saisi au bras d´une belle femme.
Après une crise de jalousie, Cécile s´approcha d´ eux et leur coupa le cou
avec un couteau qu´elle portait dans le sac.
Dans les funérailles tout le monde murmurait que le mari et la belle femme
étaient seulement deux collègues du travail.
Auteur: Antonio
Mordillo Morales, élève de 2ème année du Niveau Intermédiaire.
LE JOUR DE LA LUMIÈRE
Le jour était mauvais, le ciel très couvert ne laissait pas entrevoir le
soleil. Je cheminais sous la pluie avec la seule compagnie de tous mes
problèmes.
Tout à coup une voiture freina sec pour éviter de m'écraser. Je déplore
qu´elle ne l'ait pas fait, mais à ce moment-là l'homme de ma vie sortit pour m’aider.
Soudain un rayon de lumière brilla dans le ciel et tout de suite nous avons
compris qu’il s’agissait de la fin de nos vies ou plutôt que cela pourrait en
être le début…
Auteur: Maria Llanos
García Polo, élève de 2ème année du Niveau
Avancé.
UNE HISTOIRE D’AUJOURD’HUI
Après avoir marché pendant plusieurs mois, la brise de la mer annonce la fin du chemin. Derrière, il reste
la misère, la pestilence du bidonville, la guerre… Epuisés, seulement l’espoir
les pousse à continuer.
Peu après, une énorme grille métallique se dresse devant eux. Des soldats
leur ordonnent de s’arrêter. Le passage est interdit.
Ces jeunes hommes, le cœur serré,
viennent de découvrir que ce territoire si vaste est devenu une immense
prison. Impossible d´en sortir,
insupportable d´y rester.
Auteur: José Miguel
Ibáñez Calleja, élève de 2ème année du Niveau
Avancé.
TOUTE LA VIE
QUE JE T’AIMAI
Léger comme
un nuage, son petit corps était balancé par le vent de l’automne. Le même qui
arrosait de feuilles le sentier étroit et sinueux qui le dirigeait vers elle.
La sourde tombée de la pluie choquait contre sa main décharnée et généreuse qui
embrassait la seule rose blanche qui cette nuit dormirait sur la dalle froide
qui la caresse depuis quinze ans et qui rappelle son prénom.
Auteur: Mª del Sol
Pérez Cabrera, élève de 2ème année du Niveau
Avancé.
LA
MICRONOUVELLE GAGNANTE
MACROHAÏKU: MASCOTTE
Le pelage long, tendre se glisse sous ma
main étendue.
Les doigts éprouvent les chatouilles de
son museau mou qui pousse... doucement.
Inattendue… en se rapprochant à la peau… elle
décoche sa petite langue chaude.
Des frissons déclenchent un certain
bonheur.
Auteur: Constantino
González Duque, élève de 2ème année du Niveau Intermédiaire.
Toutes nos félicitations!
Publié par le Département de Français
Les poèmes de nos élèves du Niveau Intermédiaire (1ère année) sur Montréal
Montréal tu te moques de ma mémoire qui ne peut se détacher de toi
Des mots écrits sur le ciel bleu dont les traces ne s´effaceront jamais
Je suis jaloux de quiconque partant à ta rencontre et dont je ne saurai pas son nom pour oser m´approcher et lui demander de ses nouvelles
Je ne me pourrai pas me libérer de toi, tu as un endroit dans mes souvenirs qui demeurera pour toujours.
Pedro Torres Pérez
Montréal je m’inquiète
de ne pas te voir,
d’être isolée de ton gris éternel,
dont j’étais si orgueilleuse,
que je ne peux plus regarder
le bleu ciel.
Montréal je t’attends comme
les couples attendent le moment;
bien que je ne sois jamais isolée de toi,
de l’air que je dois respirer quelques fois,
des rues où je dois marcher chaque jour,
et des arbres dont je dois sentir le vent…
Montréal, je suis chaque nuit là,
Je rêve de toi !
Pilar Sánchez Bayán
Montréal, un fauteuil confortable où arrive l'eau,
dont la terre règne là-haut sur l'île,
un coeur vivant comme un voyageur
qui veut y rester pour continuer à battre.
Montréal, le vent qui gémit dans les rues,
le soleil qui joue à se cacher,
les sons dont je profite pour sentir
l'âme chaude d'un hiver froid.
Les nuages, le sable, la pluie, la mer,
tout et rien dont j'ai besoin.
La vie pleine et le vide immense,
Montréal est l'horizon que j'aime.
Lola Antúnez Álvarez
Ses rues sont celles qui m'ont captivé
Me portant par ses recoins les plus cachés
Montréal est la drogue dont j'ai besoin
Je peux seulement me consoler avec votre mémoire
Partout où je vais je me sens perdu
J´ai tout laissé tomber pour vous et si je ne vous vois pas, plus rien n'a de sens
María de Alvarado Álvarez
dimanche 13 avril 2014
Les Seychelles
Seychelles from nacarEOI
Publié par Maria de Alvarado Álvarez, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année.
Publié par Maria de Alvarado Álvarez, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année.
Bordeaux
Presentacion bordeaux from nacarEOI
Publié par Raúl Soler Viveros, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année
Publié par Raúl Soler Viveros, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année
New York
New york odp from nacarEOI
Publié par Vincent Mayo Carroza, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année.
Publié par Vincent Mayo Carroza, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année.
samedi 15 mars 2014
Le Canada présenté par Camille Fortin
Je tiens à féliciter Camille Fortin et à la remercier pour la qualité du travail qu´elle a accompli.
Camille se trouve actuellement ici en Espagne depuis septembre 2013. Elle y restera jusqu'au 27 juin 2014, hébergée à Mérida chez Mª Sol Pérez Cabrera, élève du Niveau Avancé 2ème année. Camille a 17 ans et elle est en classe de seconde au lycée Santa Eulalia (Préparation au Bac).
Cela a été un réel plaisir de l´avoir connue !
Toutes nos félicitations !
Merci aux élèves de français du Niveau Avancé 2ème année d’être venus à cette conférence et d’avoir manifesté votre intérêt pour cet évènement.
Publié par Carmen Caballero, prof de français de la E.O.I. de Mérida.
" Le Prénom ", une comédie signée Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, qui a été l´un des grands succès de l´année 2012 !
Détente et humour assurés grâce aux joutes verbales de cette hilarante comédie!
Regardez la bande annonce de cette comédie jubilatoire :
SYNOPSIS :
Film basé sur des révélations en série, des quiproquos, des engueulades et des règlements de compte. Un rythme à couper le souffle ! On a l´impression que les acteurs sont remontés comme des pendules : un ping pong verbal !
Un salon converti en champ de bataille où Vincent (Patrick Bruel), un peu fanfaron, un peu Belmondo, pousse ses blagues. On lui en voudra d´avoir foutu la merde ce soir-là, mais son action a-t-elle peut-être sauvé son petit groupe d´amis ?
Certains prénoms sont-ils voués à disparaître ?
Comment est le cinéma comique français ? Est-il moisi ?
Patrick Bruel avait déjà joué au théâtre cette pièce 243 fois. Transposer une pièce de théâtre au cinéma est-il une bonne idée ?
Nous remercions infiniment Lauriane Grendrot !
Publié par Carmen Caballero, prof de français de la E.O.I. de Mérida.
dimanche 9 mars 2014
Le Congo. Le port fluvial à Kinshasa
Congo. le port fluvial from nacarEOI
Publié par Pilar Sánchez Bayán, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année
Publié par Pilar Sánchez Bayán, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année
mardi 4 mars 2014
Le Congo: la situation actuelle de la République démocratique du Congo
République démocratique du congo from nacarEOI
Publié par María de Alvarado Álvarez, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année.
Publié par María de Alvarado Álvarez, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année.
samedi 22 février 2014
samedi 15 février 2014
Le bois au Congo
Le bois au congo par carmen crisostomo ni2 from nacarEOI
Publié par Carmen Crisostomo, élève de la 2ème année du Niveau Intermédiaire
Publié par Carmen Crisostomo, élève de la 2ème année du Niveau Intermédiaire
Le Congo. Sites classés au Patrimoine mondial de l´UNESCO
Par tino gonzalez ni2 from nacarEOI
Publié par Tino González, élève de la 2ème année du Niveau Intermédiaire.
Publié par Tino González, élève de la 2ème année du Niveau Intermédiaire.
mardi 10 décembre 2013
La Joconde tondue pour la bonne cause
L'ANT, la ligue italienne contre le cancer, a rasé la célébrissime Mona Lisa de Vinci pour les besoins d'une campagne en faveur de la non-marginalisation des malades. Leur slogan: «Une tumeur change la vie. Pas sa valeur»
Marcel Duchamp l'avait affublée de moustaches, depuis, les outrages n'ont jamais cessé. Eugène Bataille (avec une pipe), Fernand Léger, Magritte, Malevitch, Rauschenberg, Warhol, Basquiat, Botero et bien d'autres ont exécuté d'innombrables variations de la Joconde.
Puis cela a été au tour des publicitaires (pour un cirage, des bonbons, une lessive), les professionnels du marketing et concepteurs de produits dérivés. Cartes postales, biscuits, emballage, vaisselle, porte-chapeaux, chaussettes, dentelles, tapis, statues, boules à neige, préservatifs: Mona Lisa est partout.
Un détournement pour la bonne cause
Mais cette fois le détournement n'est pas méchant. C'est en effet pour la bonne cause que la Joconde a été privée de sa chevelure. Déjà Amesty International l'avait représentée en victime, avec un œil au beurre noir. Aujourd'hui, l'ANT, la ligue italienne contre le cancer, a fait jouer ses créatifs sur leur palette graphique pour montrer ce que donnerait la belle si elle venait de subir une chimiothérapie. Ainsi chauve, la Joconde de Léonard de Vinci fait un modèle idéal pour une campagne de sensibilisation contre le cancer et pour la non-marginalisation des malades. L'affiche est accompagnée du slogan «Une tumeur change la vie. Pas sa valeur.» Celle du chef-d'œuvre du Louvre est inestimable. L'ANT s'occupe de 4000 patients atteints de cancer chaque jour et défend la dignité de ceux qui souffrent.
Source : Le Figaro.f. Publié le 14/11/2013 par Eric Bietrri-Rivierre
Article que vous propose de lire Pedro Torres, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année.
dimanche 8 décembre 2013
Sainte Catherine et les Catherinettes
Publié par Tino González, élève de la 2ème année du Niveau Intermédiaire.
lundi 2 décembre 2013
La Suisse: Guillaume Tell
Publié par Pedro Bohórquez González de la Rubia, élève du Niveau Intermédiaire 1ère année.
lundi 25 novembre 2013
dimanche 24 novembre 2013
La cuisine suisse
Publié par Macarena, Bustamente Álvarez, élève de la 1ère année du Niveau Intermédiaire.
dimanche 14 juillet 2013
LA PETITE FILLE DE MONSIEUR LINH DE PHILIPPE CLAUDEL
Ce livre aborde l´histoire d´un petit vieillard qui abandonne son pays natal ravagé par la guerre. Il emporte avec lui une valise contenant une photographie et un peu de terre de son village et aussi un bébé: Sang Diû, sa petite-fille qui ne pleure jamais et qui est toujours calme (Ses parents sont morts dans la guerre.). Il laisse son pays et arrive à un autre très éloigné, mais ici il ne connaît personne, il ne reconnaît pas l`odeur du pays. Ça ne lui fait rien ressentir. Il reste dans un dortoir avec des gens qui parlent la même langue que lui mais, personne ne lui parle, au contraire, les familles se moquent de lui. Il est complètement seul avec sa petite-fille. L´homme souffre en silence. Il ne veut pas manger : il ne reconnaît pas la saveur du repas. Un jour il trouve un monsieur assis sur le banc d`un parc, il deviendra son ami, son espoir. Monsieur Bark, son ami, lui parle et il ne comprend rien, toutefois il aime sa voix, son ton. Grâce à Monsieur Bark le pays aura un nouveau visage et un nouveau parfum. Les sentiments de M. Linh se bousculent au fur et à mesure que la lecture avance.
L´histoire est simple, cependant pas le contenu. Depuis le premier moment le lecteur se sent familiarisé avec le sentiment de M. Linh : la solitude, l’odeur, la condition pénible et hostile de la guerre, l`immigration et après l`amitié, l`amour, le courage, l`espoir….
Ce n’est pas un roman triste, les deux hommes entretiendront une amitié au delà des mots, avec des gestes et des tons dans la tristesse et le bonheur et dans l`espoir.
L`auteur utilise un langage descriptif, les phrases sont courtes, l`écriture est finie et précise, il ne manque rien ni ne reste rien à dire.
C`est un livre bouleversant. Il touche en plein coeur.
Publié par Mª Paz Romero Moreno, élève de la 1ère année du Niveau Avancé.
ELLE S’APPELAIT SARAH
L’auteur : Tatiana de Rosnay
Date de parution : 1er mars 2007
Cet ouvrage a gagné les prix suivants : Chronos 2008, Prix des lecteurs de Corse 2008.
Née en 1961. De père français et de mère anglaise, Tatiana de Rosnay a vécu aux Etats-Unis et étudié à l’université d’East Anglia en Angleterre. Tatiana de Rosnay vit depuis vingt-cinq ans à Paris. Scénariste et journaliste, elle travaille notamment pour Elle et Psychologies. Elle s'appelait Sarah, son neuvième roman, est le premier qu'elle écrit en anglais, sa langue maternelle.
CINEMA
Une adaptation au cinéma a été produite. Le rôle de Julia est joué par l’actrice britannique Kristin Scott Thomas. Le film a été réalisé par Gilles Paquet-Brenner. Le tournage a duré de l'été à la fin de l'année 2009. Sa sortie en salles a eu lieu en octobre 2010.
LA PREMIÈRE PHRASE
« La fillette fut la première à entendre le coup puissant contre la porte. Sa chambre était la plus proche de l’entrée de l’appartement. »
Le 16 juillet 1942. La police française fait irruption dans un appartement du Marais. Le petit Michel, paniqué se cache dans un placard, et sa grande soeur Sarah, dix ans, l'enferme et emporte la clé en lui promettant de revenir. Mais elle est arrêtée et emmenée avec ses parents.
De nos jours, concrètement mai 2002, Julia Jarmond, une journaliste américaine installée à Paris depuis vingt ans et mariée à un Français, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle du Vel d’ hiv. À mesure que l’enquête progresse, elle prend conscience du manteau de silence et de honte qui couvre le sujet. Au fil des témoignages, elle découvre absolument effrayée, le calvaire des familles juives détenues. Au cours de ses recherches, elle fait une découverte tout à fait inquiétante : l’appartement familial que son mari vient d´hériter avait appartenu durant l’occupation à une famille juive d’origine polonaise dont une de ses filles s’appelait Sarah. La fillette avait 10 ans en juillet 1942.
Contre l’avis de son mari et des siens, Julia décide d’arriver jusqu’au bout pour découvrir le destin de Sarah et de son frère.
Elle s’appelait Sarah est un roman visant à perpétuer la mémoire de tous les enfants qu´en juillet 1942 ont été déportés vers les camps de la mort lors de ce qui est connu comme la rafle du Vélodrome d’Hiver. Une période des plus sombres et trop longtemps occultée de l’histoire. Tatiana de Rosnay décrit les traitements inhumains qui se sont déroulés dans le camp de Beaune-la-Rolande. Elle décrit alors l’amnésie qui frappe la plupart des Français par rapport à ce sujet, un des plus mornes de l’histoire de l’Occupation. Et inévitablement, on se pose la question : qu'aurions-nous fait à leur place ? Aurions-nous tenté quelque chose pour venir en aide aux familles Starzynski ou aurions-nous, nous aussi, détourné les yeux ?
Avec ce livre, Tatiana de Rosnay émeut, enseigne et surtout rend un hommage poignant aux victimes et à leurs familles. Un livre à faire lire aux plus jeunes pour qu'ils puissent à leur tour savoir ce qui s'est passé et surtout, ne pas oublier.
Le livre présente dans la première moitié une structure en chapitres courts et en alternance, Sarah/Julia-Passé/Présent, qui maintiennent une tension narrative très intéressante, qui va en racontant en parallèle les vies de Sarah et de Julia. Une histoire puissante qui t’émeut et t’attrape.
Puis, dans la seconde moitié, Sarah nous quitte, c'est Julia la seule protagoniste. C’est alors que, à mon avis, l'histoire perd son fil conducteur au cours des pages, ainsi que l’intensité narrative.
AVIS PERSONNEL
À mon avis les aspects les plus positifs du roman sont :
• Le récit bien émouvant fait de la rafle du Vel d’Hiv vu par les yeux d’une petite fille qui se retrouve plongée au milieu des pages les plus atroces de l’histoire.
• L’information de cette époque-là, qui a été tout oubliée jusqu'à il y a peu de temps.
• La façon pleine de talent avec laquelle l’écrivaine mêle les destins de Sarah et Julia.
En revanche, je trouve d´autres choses que j’apprécie moins, à savoir : la deuxième partie avec uniquement l'Américaine à Paris, ses différences avec son mari ou ses réflexions sur sa grossesse autant désirée que tardive.
En outre, la fin du livre est bizarre, un peu plate.
C’est un roman bon, intéressant et agréable et relativement facile à lire pour un étudiant de français.
SOURCES
http://www.evene.fr/livres/livre/tatiana-de-rosnay-elle-s-appelait-sarah-25665.php http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/14980
Publié par José Miguel Ibáñez Calleja, élève de la 1ère année du Niveau Avancé.
Visite guidée à la découverte de Mérida aux trésors insoupçonnés
Le Département de Français vous invite à la découverte des monuments les plus emblématiques et les plus visités de Mérida à travers une visite guidée réalisée par des élèves de français. Il s´agit de partir à la découverte du Théâtre Romain, de l´Amphithéâtre Romain, de la Maison de l´Amphithéâtre, du Forum Municipal, du Temple de Diane, de l´Alcazaba, du Pont Romain sur le fleuve Guadiana, de l´Ensemble archéologique de Morerias, de la Cathédrale Santa Maria, et enfin d´achever la visite devant l´Arc de Trajan.
Approfondissez la découverte de Mérida en suivant nos «élèves-guides» lors de cette visite en français !
Nous remercions infiniment tous ceux qui ont rendu possible cette activité et tous ceux qui y ont participé.
lundi 8 juillet 2013
samedi 18 mai 2013
LE CORDONNIER DE LA RUE TRISTE
"L’auteur
de ces lignes, après tant de livres, prend plaisir à raconter cette
histoire, à s’attarder avec les personnages, à parcourir la ligne
de la rue triste. Quelques êtres, tant d’autres dont il faudrait
parler, chacun ayant son histoire personnelle, sa vie, son quotidien
banal parfois, mais toujours intéressant car chaque homme, chaque
femme, chaque enfant porte en lui-même son propre roman.”
(Chapitre
VII, p. 81).
Auteur: Robert
Sabatier (1923-2012).
Date de parution: 2009.
Le Figaro - Mai 2009
Le lecteur retrouve dans ces pages
toute l'adresse de l'écrivain: des dialogues vifs et criants de vérité, une
galerie de personnages terriblement humains, une constante émotion. Un roman
qui, comme une sucette un peu trop sucrée, se savoure toujours avec
gourmandise.
Le nouvel observateur - Juin 2009
On retrouve ici la
pudeur, la simplicité et la poésie qui firent le succès de ses livres depuis
"Les Allumettes suédoises".
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L'auteur de cette histoire, publiée, en 2009, est l'écrivain, romancier, essayiste et poète français Robert Sabatier (1923-2012).
Sous fond de la II Guerre Mondiale, Sabatier nous raconte l'histoire simple des personnages qui habitent une rue modeste de Paris : “Une rue grisâtre, mélancolique, silencieuse où les gens ont de bonnes façons”; “Une rue où l'on en voyait jamais personne d'autre que ses habitants”.
Le protagoniste est Marc, le cordonnier, un jeune homme, beau, libre, un rêveur, passionné pour la lecture qui voit sa vie brisée à cause d'un accident. Les gens de la rue se mobilisent pour l'aider et Sabatier nous montre toute une galerie de personnages humains et très bien décrits: Paolo, l'ami, le collègue, le frère de Marc; Madame Gustave, la propriétaire du bistrot Bois et charbon; Evangeline, la jeune religieuse protectrice de Marc; Rosa la Rose, la fille des rues; Lucien, un ancien camarade de classe; Arcole, personnage qui travaille pour la Résistance; Monsieur Marchand, le fonctionnaire de police, et Mimi et sa grand-mère qui habitent cachées en face de la cordonnerie de Marc en raison de leur condition de juives.
Il est remarquable le rôle de l'auteur. Il est constamment présent dans l’histoire. Comme il dit, il se permet de s'introduire parmi ses personnages. Le roman qui montre une structure linéaire est interrompu par les interventions de l'auteur en interpellant le lecteur.
La plupart du roman, onze des douze chapitres, se déroule dans les années de la II Guerre Mondiale, durant l'occupation allemande. Dans le douzième, qui se situe de nos jours, l'auteur nous révèle le destin de tous les personnages.
Comme thèmes, Sabatier nous parle de l'amitié, de la générosité, des bons sentiments, du destin, de comment l'incident même le plus banal peut avoir des conséquences sur le cours d'une existence. Et comme message: l'importance de l'espoir. L'espoir comme un trésor de l’existence.
Par rapport à mon avis personnel, je peux dire qu'au début j'ai trouvé le roman très attirant: l'époque choisie pour situer l'histoire, la présentation des personnages, la tragédie du protagoniste…Or, selon moi, peu à peu l'histoire décline et elle va en perdant du rythme et de la force.
Comme étudiante de français je recommanderais sa lecture. C'est un livre facile à lire et très bien écrit.
Comme lectrice j'essayerai de lire un autre roman de cet auteur vu que, sincèrement, “Le cordonnier de la rue triste”, m'a semblé un peu décevant.
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Publié par Mª José Delgado Rodríguez, élève du Niveau Avancé (1ère année).
dimanche 12 mai 2013
L'Enfant de Noé, roman de l'écrivain français Éric-Emmanuel Schmitt
Un dimanche après la guerre
C’était un dimanche et Joseph, qui à ce moment-là
avait dix ans, défilait sur une estrade avec l’espoir de trouver ses parents ou
un couple qui voulait l’adopter. La guerre était finie et les petits enfants de
Villa Jaune attendent l’arrivée de leurs familles.
C’est la première scène d’à peine trois pages à
travers laquelle l’écrivain Éric-Emmanuel Schmitt nous met dans une histoire
émouvante et chaleureuse où l’honnêteté et la tolérance sont deux valeurs
fondamentales.
« L’enfant de Noé » c’est une histoire
qui avait commencé deux années avant à ce dimanche-là et que le lecteur aura
l’opportunité de vivre comme s’il était devant un grand écran, grâce aux
descriptions si visuelles que fait l’auteur, ou dans un théâtre à travers les
nombreux dialogues qu’enferme ce roman.
Deux ans avant……. Dès le point de vue de l’enfant
“Tout avait commencé dans un tramway”.
C’était l’année 1942 et ce jour-là Joseph, un enfant juif de sept ans,
traversait Bruxelles assis au fond d’un wagon jaune. C’était la même couleur
que la villa où il habiterait jusqu’à la fin de la guerre et de l’étoile qu’il
porte cachée sous son manteau. Villa Jaune, le collège dirigé par le père Pons
qui est devenu un refuge pour nombreux enfants qui comme Joseph sont persécutés
par les nazis ou qui fuient des nazis.
L’occupation de la Belgique par les nazis (1942-1944)
est racontée en première personne par Joseph, le petit enfant séparé de sa
famille et recueilli dans la Villa Jaune où il connaîtra Rudy, un grand garçon
de seize ans qui sera désigné son parrain dans le pensionnat.
Alors nous avons déjà les trois protagonistes du
roman : Joseph, Rudy et le père Pons, que tel que Noé, protègera la
culture juive de la destruction des nazis. Les autres personnages existent
parce que l’écrivain a besoin d’eux pour nous raconter l’histoire et aussi ses
pensées à travers la vie des acteurs principaux. La comtesse de Sully, la
pharmacienne Marcelle, les parents de Joseph, la mère de Rudy et n’importe quel
officiel allemand sont les autres, les pas essentiels.
Mais ce roman n’est pas seulement la narration du
jour à jour de ses protagonistes, il est plus qu’un journal intime. Ce roman
est surtout une conversation entre l’écrivain Schmitt et le lecteur, grâce aux
réflexions à voix haute entre le père Pons et Joseph sur l’amour, la douleur,
le respect et l’honnêteté.
Le petit Joseph est le narrateur, voire le
protagoniste principal d’une histoire qui s’est déroulée durant plus de deux
années, mais qui en réalité est finie cinquante ans après « sur une
terrasse ombrée, en face d’une mer d’oliviers » en Israël. C’est « le
bois du père Pons », une forêt qui comprend deux cent soixante et onze
arbres figurant les deux cent soixante et onze enfants qu’il avait sauvés.
C’était un jour, cinquante ans après ce
dimanche-là, Joseph a été témoin de comment des garçons juifs et des garçons
palestiniens s’envoyaient des pierres. Alors il a décidé de commencer sa
première collection à la ressemblance du père Pons, pour préserver tel que Noé
la culture et les croyances des peuples menacés par la violence des hommes.
C´est alors que soudain il a ramassé les deux premiers objets pour son arche de
Noé: une kippa et un foulard palestinien qu’il a gardés, l’une dans sa poche
droite et l’autre dans la gauche.
C’est ce qu’avait fait le père Pons durant la
guerre avec le but de sauver la culture juive face à la destruction des nazis.
Le père a gardé ce trésor, sa collection comme il aimait l’appeler, en dessous
de l’église désaffectée qui était située à côté du collège. Le même endroit où
les pensionnaires juifs se sont réfugiés une nuit, après avoir été découverts
par les nazis. Grâce à l’aide du père tous ceux-ci ont sauvé leur vie.
Avec ses trésors dans ses poches, Joseph pensait à
l’arche de Noé du père Pons qui avait toujours une nouvelle colletion : « chaque
fois qu’un peuple sur la terre se voyait menacé para la folie d’autres
hommes »
Une histoire dans la guerre, mais pas sur la
guerre
L’histoire « L’enfant de Noé » se déroule dans la guerre, mais elle n’est
pas un récit sur la guerre, bien entendu comme un conflit armé. Alors à mon
avis la guerre n’est pas le but, celle-ci est plutôt le prétexte qu’utilise le
romancier pour faire réfléchir les lecteurs sur l’égoïsme et le manque de
solidarité entre les peuples à cause de leurs croyances et de leur aveuglement
pour comprendre que l’ennemi est toujours le même pour tous.
Un ennemi qui s’appelle de différentes manières
selon le devenir de l’humanité, (le moment historique) cependant sa cible est
la même : l’extermination ou la soumission de l’autre, de ceux qu’il
aperçoit contraires à leurs idées.
Une réalité que « le petit enfant de
Noé » nous montre dès ses premières pages quand Joseph demande au père
Pons :
Joseph : « Chrétienne c’est le contraire de juif ?
Père Pons : « Le contraire de juif, c’est nazi »
Et dans le dernier chapitre nous trouvons une réflexion pareille. Cinquante
ans plus tard Joseph parle avec son ami Rudy :
Joseph :
« (…) Il faut faire la paix avec les Palestiniens. Ils ont autant de
droits que toi à vivre ici (…) »
Rudy : « Oui, mais notre sécurité »
Joseph :
« La paix Rudy, la paix, c’est ce que nous a appris à souhaiter le père
Pons ».
Rudy : « (…) Le meilleur moyen d’arriver à la paix, c’est souvent
la guerre.
L’histoire se répète une autre fois de plus.
Une histoire réelle ?
Ce roman s’intègre dans le cycle de
l’invisible, six récits écrit par Eric-Emmanuel Schmitt sur l’enfance et
la spiritualité, qui rencontrent un immense succès, aussi bien sur scène qu’en
librairie : Milarepa (le bouddhisme), Monsieur Ibrahim et
les fleurs du Coran (l’islam), Oscar et la dame rose (l’athéisme),
L’Enfant de Noé (les rapports entre les juifs et les chrétiens).
Mais, Qui était le père Pons?
L’enfant de Noé est dédié à :
« Pour mon ami Pierre Perelmuter, dont
l’histoire a, en partie, inspiré ce récit ».
« A la mémoire de l’abbé André, vicaire de la
paroisse Saint-Jean-Baptiste à Namur et de tous les justes des nations ».
C’est le père Pons la même personne que l’abbé
André ? Je ne sais pas, mais ils ont eu un parcours assez pareil.
L’abbé André (1908-1973) était un prêtre catholique très actif
durant la dernière guerre mondiale, il fut déclaré « Juste parmi les
Nations » par le gouvernement d’Iraël en 1967 autant que le père Pons. En
1941 il a organisé dans le diocèse de Namur (Belgique) l’accueil d’enfants
juifs pour les sauver de la déportation et le père Pons dans la Villa Jaune.
Guidé par un amour personnel pour les Juifs et un
grand respect pour la liberté religieuse, l’abbé André n´a pas converti ni
baptisé ces enfants. Bien qu’il ait été inquiété par la Gestapo et qu´il ait
été convoqué pour être interrogé, les Allemands ne découvriront jamais ses
activités.
L’auteur et sont œuvre
« J'ai toujours écrit des romans
et des nouvelles cependant, à la différence des pièces, j'ai mis longtemps à
composer un texte que je jugeais publiable. Alors que le théâtre,
paradoxalement, m’épanouissait en m'imposant ses contraintes, le roman
m'offrait une liberté qui m'a longtemps effrayé, une liberté qui pouvait
devenir licence. Pourquoi gribouiller 300 pages plutôt que 100 ? Jusqu'à quel
point décrire ? Quel point de vue adopter ? Fort heureusement, les sujets de
mes livres m'ont forcé la main : ils se sont imposés, m'ont obligé à les
écouter, à rédiger leur histoire pendant de longs mois, à me mettre à leur
service. Merci Pilate, merci Monsieur Ibrahim, merci Oscar. Quant à Adolf
Hitler, désolé, même si j'apprécie vraiment La Part de l'Autre, le livre
qu'il m'a inspiré, il n'est pas dans mes habitudes de le remercier... »
Eric-Emmanuel Schmitt
Biographie courte
En quelques années,
Eric-Emmanuel Schmitt est devenu un des auteurs francophones les plus lus et
les plus représentés dans le monde.
Né en 1960, normalien, agrégé de
philosophie, docteur, il s’est d’abord fait connaître au théâtre avec Le Visiteur, cette rencontre
hypothétique entre Freud et peut-être Dieu, devenu un classique du répertoire
international. Rapidement, d’autres succès ont suivi : Variations énigmatiques,
Le Libertin,
Hôtel des deux mondes, Petits crimes conjugaux, Mes Evangiles, La Tectonique
des sentiments, Kiki Van Beethoven, Le journal d'Anne Frank, une
création mondiale avec l'autorisation exceptionnelle de la fondation Anne
Frank. Plébiscitées tant par le public que par la critique, ses pièces
ont été récompensées par plusieurs Molière et le Grand Prix du théâtre de
l’Académie française. Ses livres sont traduits en 43 langues et plus de 50 pays
jouent régulièrement ses pièces.
Il écrit le Cycle de
l’Invisible, six récits sur l’enfance et la spiritualité, qui rencontrent
un immense succès aussi bien sur scène qu’en librairie : Milarepa, Monsieur Ibrahim et les
fleurs du Coran, Oscar et la dame rose, L’Enfant de Noé, Le sumo qui ne
pouvait pas grossir et Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus.
Une carrière de romancier, initiée par La Secte des égoïstes, absorbe une
grande partie de son énergie depuis L’Evangile selon Pilate, livre lumineux
dont La Part de
l’autre se veut le côté sombre. Depuis, on lui doit Lorsque j’étais une œuvre
d’art, une variation fantaisiste et contemporaine sur le mythe de
Faust et une autofiction, Ma Vie avec Mozart, une correspondance intime et originale
avec le compositeur de Vienne, ce livre sera suivi par Quand je pense que
Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent, constituant
ainsi le deuxième volume du cycle Le Bruit qui pense. S'ensuivent deux
recueils de nouvelles : Odette Toulemonde et autres histoires, 8 destins de femmes à
la recherche du bonheur, inspiré par son premier film, et La rêveuse d'Ostende,
un bel hommage au pouvoir de l'imagination. Dans Ulysse from Bagdad, il livre une
épopée picaresque de notre temps et interroge la condition humaine. Son
troisième recueil de nouvelles Concerto à la mémoire d'un ange, nous
présente des héros à qui, un jour, la rédemption est offerte. En 2010 ce roman
se voit décerner le prestigieux prix Goncourt de la nouvelle. Dans son dernier
roman La femme au
miroir paru à la rentrée littéraire 2011, il nous présente
trois destins, trois aventures singulières, trois femmes infiniment proches
tant elles se ressemblent par leur sentiment de différence et leur volonté
d'échapper à l'image d'elles-mêmes que leur tend le miroir de leur époque. Tout
les éloigne de ce que la société, leur entourage, les hommes ont décidé à leur
place. Son quatrième recueil de nouvelles, Les deux messieurs de Bruxelles,
nous dévoile avec délicatesse les secrets de plusieurs âmes.
Encouragé par le succès
international remporté par son premier film Odette
Toulemonde, il adapte et réalise Oscar
et la dame rose (2009).
Amoureux de musique,
Eric-Emmanuel Schmitt a également signé la traduction française des Noces de Figaro et de Don Giovanni. Toujours curieux, il
ouvre en permanence de nouvelles portes, tend de nouveaux miroirs, pour notre
plus grand plaisir. Il évoque sa passion pour Georges Bizet et Carmen en
faisant ses débuts à l’Opéra National de Paris dans Le Mystère Bizet en octobre 2012
Pour en savoir plus : http://www.eric-emmanuel-schmitt.com/Accueil-site-officiel.html
Et pour l’écouter quelques sites : https://www.youtube.com/watch?v=aZ3XORfXLy8
Publié par Mª Sol Cabrera Pérez, élève de la 1ère année du Niveau Avancé.
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